• La plupart des kumite présentés sont tirés
    du livre de Sensei Marcel Lancino
    "Programme evolutif par ceinture"
    distribué par le Cercle Européen des
    Professeurs et Ceintures noires de
     Karaté (CEPCNK).

              KUMITE1


    Le Kumite est la mise en application des techniques de bases avec un ou plusieurs partenaires. Pour pratiquer les Kumité il faut avoir un minimum de maîtrise technique et mental; les coups doivent être controlés et stopés Sun-Domeavec Kime.
     
    1KUMI = Rencontre, TE = Mains, Kumité = Rencontre des mains
    2Le verbe TOMERU donne TOME/-DOME qui apparait dans le terme SUN-DOME (litt. "stop à 1 Sun") le contrôle permettant de stopper la frappe avant qu'il y ait contact avec la cible. Le "Sun" est en quelque sorte le "pouce japonais", une unité de mesure valant 3.79cm, soit dixième de Shaku, le "pied japonais" qui lui, vaut logiquement... 37.9cm.






    TANREN-KUMITE
    Kumité pour le renforcement, fortification du mental et du physique

    GOHON KUMITE

     GOHON KUMITE de la famille des TANREN KUMITE (Combats de formation du corps)
    Tori fait 5 pas en avancant, avec à chaque fois une attaque prédéfinie. Il peut s'agir de 5 attaques identiques, comme de 5 attaques différentes. Ceci est une convention en début d'exercice.
    Uke doit donc bloquer l'attaque 5 fois de suite, et contre-attaquer sur le dernier mouvement.
    L'objectif de cet exercice est l'aprentissage des techniques pieds/poings et des déplacements.
    Une fois tout cela maîtrisé, il est très intéressant de faire varier les rythmes et d'effectuer le kiai sur chaque action.
    SANBON KUMITE

    SANBON KUMITE de la famille des TANREN KUMITE (Combats de formation du corps)
    Tori fait 3 pas en avancant, avec à chaque fois une attaque prédéfinie. Il peut s'agir de 3 attaques identiques, comme de 3 attaques différentes. Ceci est une convention en début d'exercice.
    Uke doit donc bloquer l'attaque 3 fois de suite, et contre-attaquer sur le dernier mouvement.
    L'objectif de cet exercice est l'aprentissage des techniques pieds/poings et des déplacements.
    Une fois tout cela maîtrisé, il est très intéressant de faire varier les rythmes et d'effectuer le kiai sur chaque action.


    YAKUSOKU-KUMITE
    assaut conventionnel, prédéfinit): on convient à l'avance du nombre d'attaques ainsi que du type suivi à partir de la contre attaque.Les parades sont puissantes et les frappes contrôlées
    KION IPPON KUMITE

    Dans cet exercice, il y a 5 attaques conventionnelles : Jodan Oi Tsuki, Chudan Oi Tsuki, Mae Geri, Mawashi Geri et Yoko Geri.
    Un petit "rituel" compose cet exercice. Il est capital de le maîtriser afin de se présenter à l'examen du 1er dan.
    Tori et Uke se font face, en yoi.
    Tori annonce l'attaque qu'il va effectuer et se met en kamae en reculant, garde à gauche. Ceci s'effectue tranquillement, sans précipitation. Puis, au moment qui lui semble opportun, il lance son attaque avec le maximum de conviction mais toujours avec contrôle.
    Uke, qui a l'avantage de connaître l'attaque portée, doit bloquer et porter une et une seule contre-attaque. Celle-ci doit être effectuée avec le plus de rapidité possible. Afin de démontrer la précision de la technique portée, Uke maintiendra sa contre-attaque un court instant ( sauf en cas de technique de pied ). Rappelons que le contrôle est un élément très important. Uke se sera retiré ou aura attendu que Tori se soit retirer avant de relacher sa garde et de revenir en yoi.
    Une fois que les deux protagonistes sont revenus en yoi, Tori se mettra en garde à droite et produira la même attaque en l'ayant toutefois annoncée très clairement. ( et ainsi de suite jusqu'à avoir fait les 5 attaque à gauche et à droite ). Cet exercice permet de faire connaissance avec les Kime Waza (attaques et défenses décisives) ainsi que la gestion de la distance.
    IPPON KUMITE
    Il s'agit du même exercice que Kion Ippon Kumite avec quelques variantes :
      - la position de départ, n'est plus hachi dachi mais zenkutsu dachi
      - les attaques conventionnelles sont : Jodan Oi Tsuki, Chudan Oi Tsuki, Mae Geri, Mawashi Geri, Mae ashi no Mawashi Geri et Yoko Geri.
      - Tori effectue toutes ses attaques à gauche avant d'attaquer à droite.

    Cet exercice est demandé lors de l'examen du 2ème dan et fait appel à des notions importantes comme l'anticipation, le timing, la distance et la vigilance.
     IPPON KUMITE
    Exercice de combat avec une seule attaque déterminée préalablement : les deux adversaires savent à quelle attaque ils s'exercent. Celui qui attaque annonce sa technique avant d'attaquer et son partenaire s'exerce à la parade et à la contre attaque à partir de la position de yoi ou de combat.
    YAKUSOKU JYU IPPON KUMITEExercice de combat avec une seule attaque choisie librement. (..) Cet exercice peut revêtir différentes formes en fonction des exigences et du niveau de ceux qui s'y exercent.
    Tori et Uke sont en garde, face à face. Tori doit rechercher l'opportunité avant d'effectuer son attaque. Pour se faire, il peut se déplacer et faire pression sur son adversaire. Notez que l'attaque n'est pas annoncée lors de l'examen du 3e dan. Cet exercice est une étape préliminaire à Jyu Kumite et s'adresse à des karatekas expérimentés.
    NIHON KUMITE
    OKURI JYU
    IPPON KUMITE
    Dans le même ordre d'idée que l'exercice précédent, Tori va reprendre l'initiative du combat après la contre-attaque de Uke. Cet assaut est donc également constitué de deux actions différentes et développe les qualités d'intuition et de vigilance.
    KAESHI IPPON KUMITE

    Cet exercice est une extension de l'Ippon Kumite. Uke, après avoir effectué sa contre-attaque, va reprendre l'initiative du combat en portant une nouvelle technique. Tori devient donc Uke. Cet exercice permet donc de développer l'intuition et la vigilance.
    SASOI KUMITE

    TEN NO KUMITE

    HAPPO KUMITE
    HAPPO KUMITE NIDAN

    HAPPO KUMITE SANDAN

    HAPPO KUMITE YODAN

    KUMITE KATA
    ou BUNKAI
    Le KUMITE KATA est un Kata pratiqué avec un partenaire et est destiné à apprendre les techniques fondamentales d'attaque et de défense.
    Le sujet des bunkai étant très vaste je consacrerais un chapitre à ce sujet


    JYU KUMITEC'est le combat libre, non-prédéfini. Il en existe plusieurs formes.
    Beaucoup considère le Jyu Kumite comme du combat libre, et c'est une erreur. Cet exercice fait toujours parti de la palette des assauts conventionnels. Si les techniques sont libres, les pratiquants ne doivent avoir ni tension, ni animosité. Il ne doit y avoir aucune volonté de blesser le partenaire qui offre l'opportunité de tester tout ce que le karateka a acquis. Il s'agit uniquement de démontrer ses connaissances, autant dans la défense que dans l'attaque, ainsi que l'adaptabilité aux évènements extérieurs représentés par l'adversaire/partenaire. Cet exercice est demandé pour les examens du 1er et 2ème dan.
    KYOGI-KUMITE
    De la famille des JYU-KUMITE
    Assaut suivant les règles sportives, mais libre et sans jugement.
    RANDORI
    C'est un combat souple rythmé. Les saisies et les balayages sont interdits.
    RENSHU-KUMITE
    Renshu = entrainement : entrainement simple de la technique, sans jugement, en harmonie avec le partenaire. Le registre des actions peut être limité au gré des besoins des partenaires.
    SHIAIDe la famille des JYU-KUMITE
    assaut suivant les règles d'une compétition sportive
    SHOBU
    De la famille des JYU-KUMITE
    assaut pour le jeu sanctionné par un arbitrage
    SHIZEN
    Shizen = naturel: Toutes les techniques sont expérimentées, même celles interdites pour raison de sécurité (saisies, dégagements, coups aux points vitaux...) la seule règle restant le contrôle absolu du corps.
    TANSHIKI
    De la famille des JYU-KUMITE
    Tanshiki =facile codifié: les partenaires restreignent leurs rôle (l'un ne fait que défendre, ou n'attaque qu'avec les poings...)
    JISSEN
    De la famille des JYU-KUMITE
    Forme d'entrainement au combat réel, simulation la plus réaliste possible, sans jugement, avec toutes techniques connues, et contrôle absolu. Ce type d'assaut ne concerne que les combattants expérimentés, capables d'appliquer les techniques dans l'esprit du coup unique et décisif et une transmission maximale d'énergie. Malgré la violence des échanges, il reste sans danger tant que la notion de contrôle subsiste. Ces assauts peuvent être pratiqués avec ou sans protection.
    BOGU-KUMITE
    De la famille des JYU-KUMITE
    Assaut entre deux combattants revêtus de protections, permettant de rechercher la frappe réelle, sans danger.


    NOTIONS POUR LES KUMITE
    WAZA O HODOKUSU KOKI

    Le moment psychologique de l'exécution d'une technique:

    GO NO SEN:Prendre l'initiative plus tard
    avec parade et contre-attaque.
    SEN O SEN: Prendre l'initiative plus tôt, c'est l'attaque dans l'attaque.

     MAAI
    MAAI = La distance;facteur essentiel dans la stratégie du combat, permettant d'attaquer ou de reculer de façon décisive.
    On a tous une sorte de distance de sécurité, une bulle. Il s’agit d‘un espace vital. S’il est franchi, la sensation de danger est inévitable, la notion d’inconnu entre en jeu. C’est aussi la maîtrise de son corps, se situer dans l’espace. Gérer les distances face à l’adversaire. Le combat peut se dérouler sur une longue distance comme au corps à corps. On parle souvent d’entrer dans la distance de l’adversaire pour lui imposer une action de finalisation, traverser sa défense, sa garde, surprendre.
    ZANSHIN
    Zanshin signifie vigilance, vide de l’esprit et disponibilité mentale. Le vide implique un esprit calme, serein sans stress ou pression. L’esprit libre amène la disponibilité qui permet de répondre à toute attaque par une défense adaptée. L’esprit doit être clair mais vif, capable de canaliser l’énergie et toutes les ressources physiques et mentales sur une action. Les samouraïs ne rengainaient leur sabre uniquement lorsque le danger était complètement écarté, il en est de même pour l’esprit qui ne quitte jamais l’adversaire.
    KIME
    Le kime peut se définir par l’esprit de décision qui permet de déclencher une action finale mobilisant l’énergie et l’esprit de décision. Le kime peut-être accompagné d’un kiai.
    MAITRISE
    DE SOI
    Les arts martiaux amènent à la connaissance de soi. Rester maître de son esprit et de son corps. Rester lucide et ressentir son corps et l’espace, son rythme et celui de l’adversaire sans être déstabilisé. Focalisation de l’esprit. Mettre de côté ses peurs et ses angoisses, l’énervement, la colère et la crispation.
    KIAI
    Un kiai renforce la technique. Il symbolise une phase finale d’un engagement, une finalisation d’attaque mais aussi un rythme dans le combat ou pour déconcentrer l’adversaire. Le kiai est un cri intense et bref depuis le hara (ventre), la manifestation d’une volonté inébranlable, une explosion d’énergie. C’est l’engagement total. Quand on regarde deux maîtres de kendo s’affronter dans un duel intense, on ressent une sorte de malaise et de danger imminent avant que ne se produise ce kiai qui libère la tension et l’énergie dans un assaut final. L’affrontement se fait au sabre en bambou mais dans un combat réel au sabre, ce moment est décisif pour l’un des combattants. L’engagement total sans peur de la mort dans une technique, un coup une vie.
    TECHNIQUE
    La technique doit être travaillée sans relâche avec une recherche constante d’efficacité, de pureté, de justesse. Elle déterminera l’efficacité en combat qui est l’aboutissement de longs efforts à l’entraînement au dojo. Plus vous faîtes de répétition d’un même geste et plus il devient naturel et spontané, plus les enchaînements se font facilement. Il ne faut pas avoir l’esprit focalisé sur la technique que l’on est en train d’exécuter, il faut que l’esprit se détache de la technique pour laisser libre cours à l’expression.
    ME NO TSUKEKATA

    REGARD: Fixer les yeux, c'est à dire voir l'ensemble de l'adversaire comme si on regardait un objet lointain.
    « On lit l’adversaire, on l’étudie puis on revient au calme, le regard fixé en dessous des yeux au niveau du nez, sans le fixer. Il faut tout voir avec un regard rond qui perçoit tous les détails du plus petit au plus important sans se laisser prendre par aucun. » Gichin Funakoshi.


    Principes et stratégies de l'art du sabre
    Principe Stratégie
    Ken No Sen Prendre l'initiative avec une seule attaque. Il faut garder son corps immobile, cacher son intention, et attaquer par surprise avec rapidité et force en gardant l'esprit détaché du début à la fin.
    Tai No Sen Pendant que l'ennemi charge, effectuer une attaque frontale à partir de kamae. Il s'agit de pénétrer dans le territoire ennemi et de renverser le rythme du combat. Il peut être également intéressant de simuler une faiblesse, de reculer avant de frapper le point le plus vulnérable de l'adversaire.
    Yu No Sen L'attaque se fait en bougeant continuellement. Il y a donc recherche de tactique avant de porter son attaque.
    Tai Tai No Sen Il s'agit de reprendre l'initiative dans les deux contextes précédents. L'idéal est de trouver une position stable pour attaquer un point vulnérable.
    Ichihyoshi Porter l'attaque en un seul temps, sans mouvement préparatoire.
    Ni-No-Koshi-No-Hyoshi Il s'agit de faire semblant de porter une attaque afin de provoquer la tension, puis le relachement de l'adversaire. C'est à ce moment qu'il faut lancer la véritable attaque.
    Go No Sen Lorque l'on pénètre le territoire ennemi, il faut être capable de changer de stratégie d'attaque et de défense.


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  • GLOSSAIRE
    AGE UKE


    ATOBAYA

    Atobaya veut dire: continuer.
    Action de continuer plus loin.
    Exemple:Uke en position Hidari Hamni Fudo-Dachi et en Gedan Kamae. Tori attaque en Jodan-Tsuki; Uke riposte par un  blocage Jodan-Age-Uke en ATOBAYA, c'est à dire que lorsque son blocage est terminé, tout son corps rentre et pousse Tori vers l'extérieur.
    BUDO

     Littéralement “voie pour arrêter les lances ”. Issue des KAKUTO-BUGEI (Arts du combat), Le Budo est une éthique martiale s’intéressant d’avantage à l’évolution de l’individu qu’à la finalité d’un combat. <o:p></o:p>

    BUNKAI

    Application des différentes séquences des katas, face à un ou plusieurs adversaires, sans changer l'embusen (le plan).

    BUNKAI: analyse, décomposition, démontage. Application des séquences des kata. C’est comme une grille de lecture des différentes phases de combat des kata. Cette grille de lecture a besoin de code d’accès. Les techniques basiques peuvent être interprétées d’une manière moins évidence qu’au premier degré. Il existe au moins deux clés de lecture :<o:p></o:p>

                GENGI-BUNKAI : Premier niveau de lecture d’un kata aboutissant à une interprétation évidente, facile à éclairer, à comprendre et donc à reproduire, et qui est à la portée de tout le monde.<o:p></o:p>

           KAISHAKU-BUNKAI : Second niveau de lecture, nécessitant plus de réflexion, et dont l’éclairage doit se mériter.<o:p></o:p>



    CHIMEI Coup mortel
    DACHI
    DACHI = Positions
    Voir:

    Fudo dachi
    Hachiji dachi
    Heisoku dachi
    Heiko dachi
    Kiba dachi
    Kokutsu dachi
    Kosa dachi
    Musubi dachi
    Neko ashi dachi
    Reinoji dachi
    Sanchin dachi
    Shiko dachi
    Tsuru ashi dachi
    Uchi hachiji dachi
    Zen kutsu dachi
    Etc.


    DOME
    Voir KUN-YOMI
    GEDAN BARAI



    FUDO DACHI


    Une des positions de karaté. "Cette posture est formée à partir de Zenkutsu-Dachi, en pliant légèrement la jambe arrière et en tournant les hanches dans un position Hanmi, c'est à dire ayant effectué une rotation vers l'arrière l'amenant à une position de trois quart par rapport à celle qu'il occupait. ("Karate-Do Kyohan" par Ô Sensei Gichin Funakoshi. page 20. Edité par France Shotokan.)

    "Quant au travail des positions, la spécialité de Funakoshi (père) était le Kiba-Dachi. Yoshitaka s'en rendit compte et, fruit de ses expérimentations, surgit la position Fudo-Dachi car il basait sa méthode sur les techniques explosives et de long parcours. C'est pour cela qu'il créa la position Fudo-Dachi. Car ce type de techniques réalisées depuis des positions telles Zenkutsu-Dachi perdent une grande partie de leur efficacité. La même chose se passe avec les différents types de déplacements. A partir de Fudo-Dachi, nous pouvons nous déplacer et changer de direction avec un maximum de vitesse et de stabilité, ce qui n'est pas le cas pour d'autres positions. Nous avons un exemple clair de la recherche d'une plus grande distance et profondeur dans l'avancée avec un Tsuki dans la séquence technique: Fumi Komi - Soe Ashi - Gedan Tsuki - Soto Uke du Kata Empi." Sensei Taiji Kase
    HARA

    "L'importance du Hara (point situé à quelques trois centimètres en dessous du nombril) dans le Budô a deux origines. D'un côté, il y a la méditation Zen. Dans le Zen, on découvrit qu'après la respiration ordinaire ou pectorale, au niveau des poumons, il y avait une méthode pour faire descendre l'air au moyen de la respiration vers le centre du corps, jusqu'au Hara. Cela donnait une plus grande stabilité et plus de facilité pour contrôler l'intérieur du corps et les mouvements s'amélioraient notablement. D'un autre côté, il y avait les Samouraïs et certaines expérimentèrent que, si au lieu d'utiliser la force musculaire des épaules, on utilisait un emplacement plus vers le bas, c'est-à-dire vers le Hara, les techniques étaient plus efficaces et avec plus de possibilités de réussite. Et comme au Japon, existaient déjà le Kendo, le Ju-Jutsu, etc. comme arts du Budô, petit à petit, le Karaté-dô parvint à suivre cette voie. Pour cela, il utilisa la respiration de la manière suivante: comprimer l'air vers le Hara, le maintenir là comprimé et utiliser cette énergie extra sous forme de force explosive pour la réalisation des techniques. Respirer correctement vers le Hara et faire cette compression permet de générer une force explosive indispensable par exemple dans les Sambon-Tsuki, Sandan-Tsuki ou les travaux de Hente (techniques successives avec le même bras), qui ne pourraient être réalisées efficacement avec une respiration au niveau de la poitrine ni avec la force musculaire des épaules. La maximum efficacité n'est possible qu'avec la force explosive que génère la respiration, l'emplacement et la compression dans le Hara" Sensei Taiji Kase
    HENTE


    Contrairement à SEITE, en HENTE le blocage et la contre attaque se font du même bras.
    Exemple: Uke en position Hidari Hamni Fudo-Dachi et en Gedan Kamae. Tori attaque en Jodan-Tsuki; Uke riposte par un  blocage Jodan-Age-Uke et contre attaque du même bras par Tate-Tsuki.
    Technique contraire voir: SEITE
    "Gichin Funakoshi lui-même expliqua que Seite (quand un bras défend et que l'autre contre-attaque) était important mais que l'était plus encore le travail de Hente (défense et contre-attaque avec le même bras) et que Hente était directement lié à la pratique de Ko-Waza." Senei Taiji Kase
    IRIMI
    Irimi veut dire: rentrer.
    En Hamni la hanche arrière pousse le bassin pour permettre à la hanche avant de rentrer.
    Exemple: Uke en position Hidari Hamni Fudo-Dachi et en Gedan Kamae. Tori attaque en Jodan-Tsuki; Uke riposte par un  blocage Jodan-Age-Uke et contre attaque du même bras par Tate-Tsuki en rentrant en IRIMI.
    JINTAÏ KYUSHO


    "Il est intéressant pour ceux qui étudient le Karaté-Do de connaître les Jintaï Kyusho (points vitaux) du corps humain. Ainsi, par exemple, si on porte une attaque au visage en frappant par hasard, puis avec une force égale en touchant un point vital, il y aura une énorme différence dans l'efficacité des deux coups. On appellera donc points vitaux du corps, les endroits où les coups portés ont une grande efficacité relative. "Kyusho wa Kyusho" (littéralement: les points vitaux sont les emplacements; Sho, d'urgence: Kyu). La majorité des points de cautérisation par moxa (thérapeutique orientale) sont des points vitaux connus depuis des temps reculés,les points du corps où un choc peut être aisément communiqué aux nerfs sont des points vitaux...."
    ("Karate-Do Kyohan" par Ô Sensei Gichin Funakoshi. page 239. Edité par France Shotokan.)
    KAISHU
    Techniques mains ouvertes.
    Contraire voir:KEISHU
    KEISHU
    Techniques mains fermées.
    Contraire voir: KAISHU
    KO WAZA
    Technique de distance courte
    Voir O WAZA
    KUN-YOMI

    En lecture purement japonaise (kun-yomi), "arrêter" se prononce YA(ME) ou TO(ME), ou -DO(ME) lorsqu'il y a une liaison euphonique (rendaku). Il forme les verbes ichidan YAMERU ("arrêter" dans le sens "cesser", "abandonner") et TOMERU ("arrêter" dans le sens "stopper"). YAMERU à la forme impérative donne YAME, une injonction d'arrêt en Kihon et en Kata. Le verbe TOMERU donne TOME/-DOME qui apparait dans le terme SUN-DOME (litt. "stop à 1 Sun") le contrôle permettant de stopper la frappe avant qu'il y ait contact avec la cible. Le "Sun" est en quelque sorte le "pouce japonais", une unité de mesure valant 3.79cm, soit dixième de Shaku, le "pied japonais" qui lui, vaut logiquement... 37.9cm.

    KYUSHO
    Voir: Jintaï Kyusho
    MAE GERI

    Coup de pied de face<o:p></o:p>

    MAWASHI GERI

    Coup de pied circulaire (fouetté)<o:p></o:p>

    OBI

    Ceinture
    O WAZA


    Technique de longue distance.

    "Etant donné ce que nous venons de dire, il devient particulièrement important de comprendre le concept de O-Waza et ce qu'il fut historiquement. Imaginons que le développement d'un Tsuki sur une distance d'un mètre dure un temps "x". Eh bien, ce que faisait Sensei Yoshitaka, c'était augmenter progressivement la distance de 2 ou <st1:metricconverter productid="3 mètres" w:st="on">3 mètres</st1:metricconverter>, par exemple, tout en restant dans le même temps et par conséquent d'obtenir beaucoup plus d'efficacité De là surgit l'importance de la position Fudo-Dachi. En temps de guerre, les anciens Samouraïs accordaient beaucoup d'importance aux mouvements réalisés en Ko-Waza (techniques de parcours courts), ils cherchaient l'immédiateté de l'action car ils se jouaient la vie sur la distance courte. Après, en temps de paix, les parcours des techniques se sont progressivement élargis, se centrant plus sur le travail de O-Waza (long parcours) en tant que système d'entraînement. Par exemple, en Kendô des techniques de long parcours sont effectuées dans le but de développer les membres et de fortifier le corps, c'est-à-dire en tant qu'entraînement. Cependant, ce système d'entraînement bien utilisé permet de préparer la musculature et de pratiquer ensuite en Ko-Waza de manière efficace. Quant au travail des positions, la spécialité de Funakoshi (père) était le Kiba-Dachi. Yoshitaka s'en rendit compte et, fruit de ses expérimentations, surgit la position Fudo-Dachi car il basait sa méthode sur les techniques explosives et de long parcours. C'est pour cela qu'il créa la position Fudo-Dachi. Car ce type de techniques réalisées depuis des positions telles Zenkutsu-Dachi perdent une grande partie de leur efficacité. La même chose se passe avec les différents types de déplacements. A partir de Fudo-Dachi, nous pouvons nous déplacer et changer de direction avec un maximum de vitesse et de stabilité, ce qui n'est pas le cas pour d'autres positions. Nous avons un exemple clair de la recherche d'une plus grande distance et profondeur dans l'avancée avec un Tsuki dans la séquence technique: Fumi Komi - Soe Ashi - Gedan Tsuki - Soto Uke du Kata Empi." Sensei Taiji Kase


     OYO  Application des différentes séquences des katas, face à un ou plusieurs adversaires, de façon plus combative et sans se préoccuper de l'Embusen (Plan du kata) 
    REÏ

    Le Salut
    RYU

    RYU : est un homophone, c'est-à-dire qu’il y a au moins deux mêmes prononciations de « Ryu » mais qu’ils se  différencient par l’orthographe, l’origine et la signification.<o:p></o:p>

    En japonais :<o:p></o:p>

    "ryu" signifie style, école.<o:p></o:p>

    "ryu" signifie dragon.<o:p></o:p>

    Les deux sont prononcés de la même façon.<o:p></o:p>

    Par exemple en Français : « sot » « seau » sceau » « saut » sont des homophones ils se prononcent de la même manière mais n’ont pas le même sens, la même orthographe, la même signification.<o:p></o:p>

    SEITE

    Blocage du bras de la jambe avant et contre attaque avec le bras de la jambe arrière.
    Exemple: Uke en position Hidari Hamni Fudo-Dachi et en Gedan Kamae. Tori attaque en Jodan-Tsuki; Uke riposte par un  blocage Jodan-Age-Uke du bras gauche et, contre attaque Giaku-Tsuki du bras droit.
    Technique contraire voir: HENTE
    SEME

    Dans un combat par exemple de Kendo, avant de porter un coup, il faut avoir la volonté de vaincre, entrer dans la garde de l’adversaire, et être à la distance d’attaque. Il faut de plus avoir fait ceci au bon moment et avec force. On étudie cette menace forte sous le nom de SEME. Le SEME doit amener l’adversaire à réagir, et, si possible, dans le sens que l’on souhaite. Le SEME peut être un pas en avant, un léger mouvement, une attitude dans le regard ; il est soutenue par le KIAI. à un niveau supérieur de la pratique, ce pas est moins perceptible ; Le SEME devient le KI-SEME, ou KIZEME.<o:p></o:p>

    SHIZENTAÏ
    Shi = je, zen = naturel, tai = corps. C'est donc une position naturelle. Mais cela veut aussi dire se présenter tel que l'on est, sans artifice. L'attitude qui correspond à sa nature profonde et qui permet une adaptation immédiate.
    SHITEI

    Imposé. Par exemple Kata Shitei = Kata imposé.<o:p></o:p>

    SHOBU
    Combat, gagner ou perdre. Le Shobu définissait dans les temps anciens les combats à mort qui pouvaient parfois opposer deux experts en art martial.
    SOTO UKE


    SUN-DOME
    Voir KUN-YOMI
    TAI
    Le corps voir aussi Karada, Shin, Mi
    TATE
    Vertical
    TE
    La main (également Shu ou Sho en composition)
    TOATE

    "Toate signifie toucher sans toucher physiquement. Voici un exemple pour s'initier à cette capacité. Quand nous bloquons l'attaquant au début de l'attaque de manière précise et avec beaucoup d'énergie, quand nous le faisons souvent, encore et encore, avec une grande concentration et la respiration adéquate, et que ensuite, à un moment donné, on ne le bloque pas mais qu'il a la même sensation, comme si nous l'avions bloqué, tant et si bien qu'il n'attaque pas et reste indécis. C'est un exemple d'initiation à ce que l'on appelle le Toate Mais le Toate, c'est beaucoup plus que cela et bien peu de personnes, le Sensei Egami ou Yoshitaka par exemple, sont parvenues à approfondir cet aspect. En ce qui concerne cet aspect du Toate, à un niveau très supérieur, un jour on nous a raconté qu'anciennement certains Maîtres de Budo ou certains Samouraïs étaient capables de paralyser de petits oiseaux ou des chauve-souris sans les toucher. Ils dirigeaient simplement leur intention vers eux et en les visant avec leur regard, leur respiration ou leur Kiai, ils parvenaient à les paralyser un moment, le moment suffisant pour y enfoncer leur lance." Sensei Taiji Kase
    TOME
    Voir KUN-YOMI
    TORI
    De Toru = prendre, saisir ; désigne, dans les arts martiaux, celui qui attaque, celui qui prend l'initiative
    UNSOKU
    Unsoku = déplacement.
    Cliquer sur le lien pour voir le:
     Glossaire technique UNSOKU (Les déplacements)
    USHIRO

    Arrière. Voir aussi Ato, Ko, Go.<o:p></o:p>

    WAKA SENSEI 

    Le jeune Senseï. En karaté, Shotokan, Shotokaï etc. C'est Yoshitaka Funakoshi, dit "Gigo", le fils de Ô Senseï Gichin Funakoshi.


    <o:p></o:p>

    YAME
    Voir KUN-YOMI





    2 commentaires
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    QU’EST-CE QUE

     LE KARATE TRADITIONNEL ?<o:p></o:p>

     

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    Body karaté, karaté artistique, karaté compétition, les avatars sont nombreux. Sont ce là des éléments du Karaté dit "traditionnel" ?

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    A l'heure actuelle beaucoup se revendiquent du  karaté traditionnel. Nous voyons fleurir çà des compétitions traditionnelles. De cette floraison d'étiquette peut-on retrouver une définition valable pour le karaté traditionnel ? En fait la question est: qu’est-ce que le traditionnel ?<o:p></o:p>

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    Nous serons tous d'accord pour affirmer, que pour qu'il y ait tradition, il faut qu'il y ait un étalon auquel se mesurer. La tradition vient d'un évènement, d'un acte créateur auquel on se réfère pour définir si l'on est toujours dans le garde fou de ce point zéro. Pour qu'il y ait tradition, il faut un point de départ, un évènement créateur.<o:p></o:p>

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    Quel est l'évènement créateur du Karaté ?

     

     1935

    KARATE-DO KYOHAN<o:p></o:p>

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    L'acte fondateur, l'évènement fondateur du Karaté est le livre de Ô Senseï Gichin Funakoshi parut en 1935 : Karaté Do Kyohan .

     

    Ce livre est le Tora No Maki, "le rouleau de tigre", le document écrit officiel, d'après la tradition Japonaise, de ce nouvel art : LE KARATE.<o:p></o:p>

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    Plus l'on est proche de cet an zéro du karaté, plus on est dans la tradition, plus on s'en éloigne moins on est traditionaliste.<o:p></o:p>

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    Ô Senseï Gichin Funakoshi n'est pas, contrairement à ce qui est souvent dit : l'inventeur du karaté moderne, il est l'inventeur du KARATE tout court.

     

    Avant Ô Senseï Gichin Funakoshi le karaté n'existait pas.

     

     C'est Ô Senseï Gichin Funakoshi  qui a créé ce nom linguistiquement Japonais, faisant ainsi et pour toujours du Karaté un Budo. Si les origines du karaté sont Okinawaïenne et plus loin dans le temps Chinoises et plus loin encore indo perse, le Karaté n'en est pas moins un Budo Japonais.<o:p></o:p>

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    Bien entendu le Maître n'a pas sorti le karaté d'un chapeau de magicien, il est le fruit d'une synthèse des enseignements qu'il a reçu à Okinawa. Le To-De d'Okinawa est donc à l'origine du karaté, le Karaté traditionnel n'est donc pas le To-De d'Okinawa, mais le Karaté-Do de "Karaté Do Kyohan" le livre de Ô Senseï Gichin Funakoshi.<o:p></o:p>

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    Nous serons toujours dans la tradition avec les ajouts de Senseï Yoshitaka Funakoshi (1906-1945) le fils du créateur du karaté. Senseï Yoshitaka Funakoshi adopta des positions beaucoup plus basses, plus solides; les attaques devinrent longues et puissantes. Avec lui les Kumités (pas très apprécié du Maître) firent leurs apparitions : Ippon kumite, puis ses extensions Jyu-ippon-kumite et Jyu-kumite. Mais le Karaté restait fondamentalement un budo, Maître Funakoshi étant foncièrement contre la dérive sportive du karaté compétition.<o:p></o:p>

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    Senseï Yoshitaka introduisit aussi Le chi-mei la capacité de donner la mort en un seul coup.<o:p></o:p>

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     "Quand j'ai commencé la pratique du Karaté, nos seniors nous ont expliqué que Senseï Funakoshi Gichin fut le pionnier du Karaté. Mais ils nous ont dit également que la grande évolution, révolution et développement de celui-ci fut réalisée par son fils Yoshitaka. Il fit un Karaté plus rapide, plus fort, plus dynamique. Le Senseï Yoshitaka cherchait la réalité, l'efficacité, si réellement les techniques fonctionnaient contre les attaques. Mais l'important à comprendre c'est que la grande évolution, du Karaté que le Senseï Funakoshi Gichin amena d'Okinawa, jusqu'au Karaté que faisait le Senseï Yoshitaka, fut possible grâce au concept de O-Waza (technique de longue distance) avec le maximum de puissance et de vitesse." (Senseï Taiji Kase)<o:p></o:p>

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    Le "Jeune (Waka)" Senseï introduisit aussi la gradation du karaté en Kyu et Dan en s'inspirant du Judo.<o:p></o:p>

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    Tout ceci s'est fait du vivant de Ô Senseï Gichin Funakoshi, sans être désavoué par lui, nous sommes donc dans la tradition.<o:p></o:p>

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    Le karaté compétition, sportif, apparaîtra un an après la mort de Ô Senseï, malgré l'interdiction qu'il en avait fait. Dés ce moment nous ne sommes plus dans le Karaté traditionnel, mais dans une de ses extensions.<o:p></o:p>

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    Sommes nous de meilleurs humains, de meilleurs karatékas en nous revendiquant de la tradition ? Certainement pas, toutes sociétés évolues, se référer à la tradition c'est se référer à un état d'esprit, or le karaté sportif est, il faut le savoir, un ersatz du Karaté traditionnel, en ce qu'il en atrophie le bagage technique et l'esprit. Il faut donner du temps au temps, lorsque jeunesse se passe nous voyons beaucoup d'anciens compétiteurs revenir à la tradition du karaté et à sa richesse.<o:p></o:p>

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    Lorsque je me revendique du Karaté traditionnel, je ne me revendique aucunement dans une supériorité, mais tout simplement dans un état d'esprit, celui de perpétuer l'intuition du Maître, qui avait compris les dégâts que peuvent causer à l'Homme l'esprit de compétition et les moyens mis en œuvre pour atteindre l'objectif de cette spécialité qui est de gagner, de battre l'autre. L'étalon du sport de compétition est l'autre, être meilleur que l'autre, avec son cortège de vanité et de déception. L'étalon du karaté traditionnel est soi-même, devenir meilleur, plus humain, plus attentif à l'autre en un mot devenir :

     

    UN HOMME VERITABLE

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     INTERVIEW DOMINIQUE VALERA

    POUR MAGASINE CEINTURE NOIRE OCTOBRE 2003

     

    Ceinture. Noire : Comment vois-tu le karaté aujourd'hui, par rapport à ton expérience, à tous tes entraînements, à la sensation que tu pouvais avoir à tes débuts ? <o:p></o:p>

    Dominique. Valéra : Aujourd'hui, il y a deux sortes de karaté. Il y a un karaté qui restera et il y a ceux qui pratiquent le karaté sportif. Le karaté sportif ne peut durer que l'époque d'une carrière. Une carrière, c'est quoi, dix ou quinze ans pour les plus costaux ? Tu prends un décimètre et tu te dis que la vie c'est <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:metricconverter w:st="on" ProductID="20 cm">20 cm</st1:metricconverter>, la carrière <st1:metricconverter w:st="on" ProductID="3 cm">3 cm</st1:metricconverter>. Est-ce que je travaille pour les <st1:metricconverter w:st="on" ProductID="3 cm">3 cm</st1:metricconverter> ou pour les <st1:metricconverter w:st="on" ProductID="20 cm">20 cm</st1:metricconverter> au total ? Si j'avais travaillé uniquement pour la compétition... J'ai arrêté la compétition à 28 ans pour le karaté et à 33 ans pour le full. Si tu calcules, cela ferait 23 ans que je ne ferais plus rien. En revenant sur les bases de ce qu'était le karaté, cela me permet de continuer, d'évoluer, de voir toute cette jeunesse, de les garder sur les rails et surtout de leur dire que le karaté ne s'arrête pas après la compétition : il continue longtemps après. <o:p> </o:p>

     


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